jeudi 15 décembre 2016

...

J'ai parlé aux lignes de ma vie
Constat d'une médiane en tremplin

Brusquement, lentement
Dans le soudain ressenti depuis longtemps
L'éclat d'un jour nouveau

Au puissance de miel et d'ébène
Savourer et humer ce fruit offert

Je voudrais tant
Dans le désir qui souffle 
En effluve mordoré

Ses absences répétées
Me brûlent peau et cœur

Mains jointes en lignes unies
Mes yeux embrumés pointent l'infini
Pour qu'au final, tout soit commencement

Latence en attente, j'écoule le sable sans dormir
Afin d'y cueillir enfin, oui enfin...la cueillir.



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